La violence qu’on s’inflige à soi-même

 

 

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Posted By Nass El Houma Pointe pescade

Le 28 Mars 2017

La violence qu’on s’inflige à soi-même est une des pires et des plus
sournoises car elle se cache derrière des principes, des illusions, de
la culpabilité, etc….. Qu’on ait la force ou pas de la regarder en
face, un jour ou l’autre il faut oser le faire car la paix intérieure
passe par cette étape, sinon c’est du déni.
Il y a la violence physique.
Brutale.
Mais dont il est globalement aisé de se défaire pour peu que l’on soit un esprit indépendant.
Ou dont on peut pour le moins apprendre les techniques pour se protéger.
La violence verbale…
Aussi bestiale.
Mais qu’un esprit fin aura aussi vite fait de canaliser, manipuler ou
contourner.

et il y a la violence que l’on ne doit pas fuir.
La pire de toute.
Celle dont on n’a jamais appris à se défendre.
Celle qu’on parvient à peu près à maintenir à distance en la distrayant, mais qu’on renonce, à tort, trop souvent à combattre à bras le corps.
Cette violence que l’on s’inflige soi-même, immobile, dans l’intimité de notre esprit indiscipliné.
Et on boit, on fume, on baise, on joue, on écrit…
Pour ne pas avoir à combattre cette souffrance inhérente à notre
condition humaine.
Et on a peur quand la souffrance est telle que les distractions ne la
soulagent plus.
Car cette souffrance ne peut être évitée.
Au contraire, il faut écouter ce qu’elle cherche à nous dire…

Continuer à n’aller que vers soi puisque c’est là le seul chemin”
J’aime cette phrase que je trouve juste. D’autant que le chemin qui
mène vers soi mène aussi vers les autres mais sans aliénation, sans supercherie, dans sa propre vérité.

 

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