Les artistes dial El Houma

  • نور الدين شيرابي.. عنوان لتحدي الأعاقة

    Posted by:Nass el houma pointe pescade

    One Wednesday : 11/03/2015

    نور الدين شيرابي.. عنوان لتحدي الأعاقة

    Elbilad Tv : 23/02/2015

    Posted by:Nass el houma pointe pescade
    One Wednesday : 11 /03/2015
    نور الدين شيرابي.. عنوان لتحدي الأعاقة
    Elbilad Tv : 23/02/2015
    Cherabi Noureddine est un artiste peintre qui peint avec ses pieds, Membre de l’association international des artistes peignant de la bouche et du pied, 
     le travail de Cherabi vous fascinera, et c’est en admiration que vous voyagerez dans son univers fait d’humilité, de courage et de ténacité.
    Le parcours et la ténacité de l’artiste pour se faire une place dans le monde de l’art est exemplaire, sans oublié de citer, les difficultés de la vie quotidienne et la précarité de sa vie social en plus de l’absence d’un soutien financier conséquent pour couvrir ses charges sociales.
    Cherabi est le seul représentant algérien au sein de cette association. Les graves revers de fortune, notamment l’absence d’une prise en charge descente ont poussé notre jeune artiste à se tourner vers l’art.
    Pourquoi Cherabi Nourredine ne trouve pas en Algérie, l’aide conséquente pour son activité et une prise en charge total pour son handicap ?
    Cherabi est un exemple de réussite et d’optimisme pour l’ensemble des personnes souffrant d’handicap. Ainsi, une meilleure organisation associative
    Cherabi Noureddine est un rayon de lumière pour les personnes qui se trouvent dans la même situation.
    Un Pointus qui fait Honneur a sa passion et a sa famille et Aussi a son quartier la pointe pescade un excelent et brave type nouredine.
    un Artiste au sens propre du mot  bon courage pour la suite et j'espere qu'on aura un jour le plaisir de voir tes oeuvres dans une journée spécial a la pointe pescade je lance un appel aux responsable du secteur artistique de la pointe et aux autorités local ainsi qu'a Mr Djamel Bellemou  le président de l'Apc de Rais Hamidou de lui faire une Exposition artistique de ses belles oeuvres. 
    Merci l'artiste.
    En soutenant son action  par le sponsor de carte de voeux, de calendrier..etc
    contact : cherabi_nourredine2@yahoo.fr 

                                                                     

    les tableaux de nouredine cherabi dans ce lien en Bas :

     

     Quelques Oeuvres de Nouredine Cherabi ....

     

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  • Prochainement sur le Site L'interview Avec Abderahmane Ikariouan (Alias Manou )

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    Posted By Nass El Houma Pointe Pescade

    25/August/2016

    L'Admin du Site

     L'interview du site web

              Avec

    Abderahmane Ikariouan (Alias Manou )

    Comedien acteur musicien, à Théâtre, Cinéma et Télévision

    Prochainement sur le Site : http://nass-el-houma-pte-pescade.e-monsite.com

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  • Mustapha El Anka

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    Posted By Nass El Houma Pointe Pescade
    06 Avril 2016

    Les Artistes dial El Houma

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    Interprète et comédien talentueux, Mustapha El Anka est le fils du grand maitre M’Hamed El Anka. Il est né un 6 avril.

    Né le 6 avril 1926 à la Casbah d’Alger, Mustapha est le plus âgé des enfants de Hadj M’hamed El Anka, de son vrai nom Mustapha Aït Ouarab. Il obtient son certificat d’études à l’âge de 13 ans et intègre par la suite la troupe musicale que dirige par son père pour devenir le drabki de l’orchestre.

    En 1947, il s’installe à Paris et apprend à jouer de la guitare, du banjo et de la mandoline. Il joue sur scène et chante en arabe et en kabyle des chansons sur l’exil, pour un public d’émigrés algériens.

    Douze ans plus tard, la Radio Télévision Française le recrute en tant que conseiller technique et chef de section. A ce titre, il assiste aux enregistrements des disques en arabe et en kabyle et rencontre de grands artistes tels que Mohamed Abdelwahab et Farid El Atrache.

    Touché par l’exil de son fils, Hadj M’hammed El Anka lui avait lancé un appel au retour à travers une chanson en kabyle « Izrin Yeghlev Lehmali ». Mustapha répondra à son père, par la chanson en arabe « Ya abi ya abi » qui aura un grand succès.

    On sait que durant son exil, Mustapha se marie avec une espagnole, mais, discret, on n’en sait peu sur sa vie privée. Par contre, il rejoindra à un moment la troupe du FLN et enregistrera « El Qvayel ».

    Après l’indépendance, il rentre en Algérie et rejoint le TNA tout juste nationalisé. Il devient chanteur dans l’orchestre de Haddad El-Djilali. En parallèle, il joue dans plusieurs pièces de théâtre, poussé par Mustapha Kateb. Confirmant ses dons de comédien, le fils d’El Anka essaye le cinéma en 1968 et démarre une nouvelle carrière.

    Début 1970, il rejoint la troupe du théâtre populaire algérien (TTP) dirigée par Hassan El Hassani, qui avait joué un grand rôle en rapprochant le théâtre des zones les plus reculées. Il joue aux côtés de Tayeb Abou El Hassan, Kaci Ksentini et Hamid Nemri, notamment comme garde champêtre dans « Ti goule ou ti goule pas ».

    Mustapha El Anka finit par abandonner la chanson pour se consacrer à la comédie sur le petit et le grand écran. Les plus grands réalisateurs feront appel à lui et jouera dans « Le Charbonnier » de Mohamed Bouamari, « Prends dix mille balles et casse-toi » et « Les Folles Années du twist » de Mahmoud Zemmouri, « La dernière image » de Lakhdar Hamina et bien d’autres. En tout, il jouera dans une soixantaine de films. 
    Son dernier rôle sera dans « El Ouelf saïb » de Mohamed Hilmi, sorti en 1993, et qu’il ne verra pas. Mustapha El Anka décède le 3 novembre 1993 à Alger. il est enterré au cimetière d’EI-Kettar.

    Allah yerahmou inchallah.


     

  • Salah SADAOUI

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    Posted By Nass El Houma Pointe Pescade
    06 Avril 2016

    Les Artistes dial El Houma

    Biographie de Salah SADAOUI 

    Le chanteur Sadaoui Salah est décédé Un mardi 10 mai 2005 à 69 ans dans un hôpital parisien suite à une longue maladie.

    Auteur, compositeur et interprète, il a aussi fait du théâtre aux côtés du    cheikh Nourredine et Kaci Tizi Ouzou.

    Célébrité de la chanson algérienne de Paris où il s’est établi en 1954, Salah Saadaoui s’est discrètement éteint le 10 mai 2005 à l’âge de 69 ans. Né en Kabylie, il grandit à Alger où il rencontre notamment Amraoui Missoum qu’il retrouvera en France où Salah Saadaoui fera toute sa carrière dans les cafés chantants de l’immigration algérienne. Auteur, compositeur, interprète et comédien à ses heures, il a longtemps géré l’un de ces restaurants où il a accueilli les premiers pas de Takfarinas ou de Rabah Asma et où trônaient les "Scopitones", ces fameux juke-box qui diffusaient l’ancêtre des vidéo clips et comptaient à leur catalogue plusieurs productions de l’artiste comme Mel Ghorba barkani, El Qmar oul Kas ou encore Ana Achqi fe Zine. 
    Après en avoir produit sous son label Saadaoui Phone, il tenait un commerce de disques dans le 18è arrondissement de Paris et vivait retiré de la scène. Il est notamment réapparu en janvier 2002, au Festival Sons d’hiver de Vitry-sur-Seine, à la faveur du concert "Les Tontons du bled", aux côtés de Kamel Hamadi, Akli Yahiatene, Sghir Boutaïba, Amar El Achab et Louiza. Salah Saadaoui qui chantait en arabe et en kabyle (Ya Aami Slimane), laisse un grand nombre d’enregistrements.

    Un grand artiste tire sa révérence

    L’artiste polyvalent Salah Saâdaoui s’est éteint dans un hôpital parisien à l’âge de 69 ans des suites d’une longue maladie. Il part en laissant derrière lui un riche répertoire en arabe dialectal et en tamazight,Salah Saâdaoui, très connu au sein de l’émigration, demeure presque méconnu dans son pays. A vrai dire, Salah Saâdaoui est un peu le dernier des Mohicans de la chanson de Houzia». Il est de la même trempe que Dahmane El Harrachi ou Akli Yahiatène.  un jour qu’il avait failli perdre la vie au même endroit où Dahmane El Harrachi a eu son accident qui lui a coûté la vie. Une étonnante coïncidence !Salah Saâdaoui possède un riche répertoire de chansons dont les thèmes sont divers. Il possède aussi plusieurs sketches audio avec Cheikh Noureddine et Kaci Tizi Ouzou. Salah, pour ceux qui ne le connaissent pas, était issu d’une famille d’artistes. Frère de Hamou, comédien professionnel et marionnettiste, il a fait partie de l’équipe artistique du FLN durant la guerre de Libération. Sa mère était poétesse et Salah en a hérité le don de la poésie. Salah a abordé plusieurs sujets, du social au comique, tels que Yechrak yitij yuli ouas, Thadhaoua thafath afmaden irkouli, Koul oumek youfa el venas ou meskar ou melili. Il a aussi abordé la situation des émigrés maghrébins et leurs problèmes. En parlant de leur exil et de leur aliénation par les jeux de hasard et autres machines à sous, il dira : «Loqmar oulkas lâareb âabdinhoum yanas», allusion à ceux qui occupent leurs heures de repos dans les bistros, en s’adonnant à la boisson et au poker, y laissant le plus souvent leurs maigres salaires… Il a aussi chanté l’aliénation des jeunes issus de l’émigration : «Kocain nefanefa ili chemha yeomen latelt el khali la habib la ouali yamchi âaryan blafard».A vrai dire, toutes les K7 de Salah, dont le nombre est indéterminé, sont pratiquement en vente chez certains disquaires. Les médias ne l’ont jamais abordé de son vivant, même quand il était sur son lit d’hôpital. Enfin, c’est le sort de pas mal de grands artistes de talent qui meurent en exil. Une de ses chansons anciennes disait ceci : «A rebi ketch del qaoui âajled sedouaoui tharouihth bezaf ath dhâa thakhlaqdhid dhahouaoui arayiou del meroui anchoïade ourn qatâa mathhazridh ouléma aloui almouth akhir nan dharma oula coulas dhasadhmâa». Enfin Salah Saâdaoui allait même enregistrer Mohamed prend ta valise de Kateb Yacine en K7 audio en 1984. L’enregistrement a été effectué au Théâtre de Bel Abbès avec les comédiens. Malheureusement, le projet n’a pas vu le jour et les bandes sont toujours chez lui.Salah, de son vivant, a essayé par tous les moyens de transmettre son message par la chanson ou le sketch. Il possédait une boutique à Stalingrad où il vendait des K7 et des instruments de musique. Lui-même jouait sur scène de la derbouka, tout en chantant. Puis il a appris à jouer du luth tardivement.De toutes les façons, Salah a aidé la majorité des artistes en difficulté sur le plan artistique et matériel.

      
                                          

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    Rahou Beni Oui Oui +  Dak khouya ch'hal yrouli

  • Yahia Benmabrouk

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    Posted By Nass El Houma Pointe Pescade
    04 Avril 2016
     

    Yahia Benmabrouk

    Né un 30 mars 1928 – Yahia Benmabrouk, dit « l’apprenti »
    Le plus connu de ses rôles sur le petit et le grand écran, lui collera à la peau une bonne partie de sa carrière, le comédien Yahia Benmabrouk, dit « l’apprenti » est né le 30 mars 1928 à Alger.
    Jeune, Yahia Benmabrouk partageait son temps entre les Scouts Musulmans et le football au MCA d’Alger. Et dans les années 40, par le pur des hasards, il se retrouve sur les planches du théâtre pour remplacer un comédien malade. Il se prend très vite au jeu et donne la réplique à de jeunes acteurs talentueux dont les noms deviendront bien célèbres, tels que Sid-Ali Kouiret, Rouiched, M’Guellati…
    Ils seront tous regroupés dans la troupe El Masrah El Djazaïri et seront dirigés par Mustapha Kateb.
    En 1956, Yahia Ben Mabrouk est la cible d’un attentat commis par des pieds noirs extrémistes, il est contraint de quitter les planches quelques temps. Vers la fin de 1957, il reprend le théâtre, en exil cette fois-ci, dans les villes françaises à forte concentration d’algériens émigrés. Mais quelques semaines plus tard, le FLN le réclame à Tunis pour former une troupe aux côtés de Mohamed Bouzidi H’ssissen, Boualem Rais, Sid Ali Kouiret, Saâdaoui… L’objectif : faire la voix et le théâtre de l’Algérie dans le monde.
    Il rentre à Alger après l’indépendance et fait partie des éléments qui constituent le Théâtre National Algérien (TNA)
    Sa carrière prend une autre tournure en 1967 lors de la naissance du duo explosif avec le regretté Hadj Abderrahmane, l’apprenti et l’inspecteur Tahar, dans « L’Inspecteur Tahar mène l’enquête », suivis de « La souris » (1968)… jusqu’aux célèbres « Vacances de l’Inspecteur Tahar » (1973), qui marque la consécration pour les deux comédiens. Le film sera à l’affiche pendant plusieurs mois et son succès en a fait l’un des grands classiques du cinéma algérien.
    Yahia Benmabrouk jouera encore dans « Chronique des années de braise » (1975) et « L’inspecteur marque le but » (1977) et plus tard, un dernier coup d’éclat dans « Le Clandestin » (1989), alors qu’il avait plongé dans une dépression, suite à la mort de son grand complice Hadj Abderrahmane, le 5 octobre 1981.
    Yahia Benmabrouk gardera ses distances avec le cinéma et mourra le 9 octobre 2004 à la suite d’une longue maladie.

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